LA RÉUSSITE DE L’ASSOCIATION SAMATOA AU CAMBODGE

Grâce à son installation dans le pays du Cambodge à partir de 2001, Awen Delaval, qui fait aujourd’hui figure de pionnier, a pu découvrir une toute nouvelle façon de faire du tissu et surtout, des tissus aux capacités exceptionnelles.

Ce grand voyageur dans l’Asie du Sud découvre en effet en 2004 les propriétés des fibres de la tige de fleur de lotus : imperméabilité, anti-tâche, pas de froissement et élégance du tissu.

Et c’est grâce à cette découverte qu’il a pu créer son association Samatoa et que nous pouvons aujourd’hui vous en parler au sein des pages de notre blog écologie.

Une trouvaille qui s’est transformé en véritable succès pour lui, puisqu’il emploie aujourd’hui plus de 70 personnes au Cambodge, qui peuvent ainsi vivre des ressources de leur propre pays.

Un développement rapide et local

Et en plus de ses cueilleurs et tisserands, il possède également plus de 2 boutiques ou les vêtements en tissu de lotus, faits main, sont entreposés. Mais il faut savoir que ce tissu, bien que plus intéressant par certains aspect, nécessite la mobilisation de plusieurs personnes, et ce, pour la conception de vêtements, comme la veste. Cela entraîne évidemment un coup supérieur à l’achat, notamment par rapport à la soie.

Bien évidemment, comme les solutions contre le gaspillage de sac plastiques, cette découverte finit par intéresser de nombreuses personnes et designers, impatients de pouvoir travailler sur ce tissu miracle. En tout cas, avant que cela ne prenne une plus grande ampleur, Delaval aura permis à plusieurs Cambodgiens de gagner leur vie décemment dans ce pays pauvre.